Houda Beck's...

Houda Beck's...


"Que te dire ?
Que t'es une vraie amie ?
Ca me paraît fade. Rien que d'écrire cela me paraît fade.
On est au dessus de ça. Notre amitié est inqualifiable.
C'est nous, point."




Pour celle qui rend mes journées plus belles.
Pour celle qui m'aime plus que personne d'autre.




I Love You

# Posté le dimanche 18 février 2007 11:49

Modifié le mardi 22 janvier 2008 06:00

On N'est Pas Sérieux Quand On A 16 Ans ... !!

On N'est Pas Sérieux Quand On A 16 Ans ... !!
Avançant droit dans le noir, ce noir se nomme mon avenir. Demain, ce dernier sera décidé. Je m'efforce à garder mon sourire, mes amis, mes proches, tant bien que mal. Mon cerveau semble être contre moi, en effet soit il une caméra masochiste pour chacun de nous. Si on n'essaie pas de le combattre, il nous détruira jusqu'à la fin de nos jours. Moi mon cerveau, il me joue des tours. Mon corps et mon cerveau sont deux êtres indépendants. Mon cerveau à lui seul comprend deux. Les hommes du métier appellent ça schizophrénie, moi j'appelle ça ma personnalité. Peu de gens arriveront à saisir le sens propre de ces termes. Si vous appartenez à cette catégorie, continuez de lire ; sinon, messieurs, veuillez vous arrêtez ici même. Au revoir.
J'écoute ma musique. Edith Piaf me donne la chance de voyager assise sur ma chaise. Ceci dit.

Moi, Linda, jeune donzelle de 16 printemps et quelques poussières. Tellement parfaite que mon apparence laisse paraître, tellement sage que mes pensées laissent paraître, tellement bien dans ma peau, je me sens. La nuit, je rêve comme beaucoup. Contrairement à vous, mes rêves à moi sont prémonitoires. C'est mon moment le plus attendu, la nuit. Dans ma chambre, ma lanterne enchantée est allumée. Cette lumière opaque qui règne, cette musique douce et froide, dont on pourrait déceler toute note de musique. J'entends ces notes de musique se jouer à elles même, chacune se joue toute seule, je me sens capable à toucher chacune d'elles. C'est peut être l'effet de la coc qui me rend aussi impuissante et forte à la fois.
Moi, Linda, jeune donzelle de 16 printemps et quelques poussières. Me drogue. Allongée sur mon lit, j'entends des voix, des voix familières, qui me susurrent à l'oreille des faits intimes, ce n'est peut être que mon imagination qui me joue des tours. Je me tourne sur l'autre côté, les voix insistent. J'éteins la lumière aussitôt. Le silence est absolu, la lumière de la lune traverse le cadre transparent et atterrit sur mon corps inanimé. Je tends ma main vers un rayon, ils ne se heurtèrent point. Je me demande. Je me demande beaucoup de choses. Dont ceux, mes souffrances.

Moi, Linda, jeune donzelle de 16 printemps et quelques poussières. Suis schizophrène. Je l'ignore toujours. Le vrai cauchemar de la schizophrénie c'est qu'on ne sait plus qui est réel. Imaginez que vous apprenez tout à coup que les gens, les endroits, les moments les plus importants pour vous soient ni passés, ni morts, mais pire, imaginez, qu'ils n'aient jamais existé. Vous serez vraiment en enfer ... un enfer interminable, que seul votre imagination peut vous en débarrasser. Imaginez vous à ma place ! Ce que moi et moi-même peuvent endurer. Moi et moi-même sont deux personnes ; celle que tout le monde connaît, et celle que je connais, parce que moi aussi je ne connais qu'un seul moi. L'autre apparaît de temps en temps, et je ne sais du tout pas à quoi il ressemble. Ceci me hante et me fait honte. J'ai créé à moi-même cette prison ambulante. Cette dernière se transforma et céda place à ce cauchemar. Seul mon être en est responsable. Pourquoi me blâmer ?

Moi, Linda, jeune donzelle de 16 printemps et quelques poussières. Ignore toujours cela. Faudra-t-il que quelqu'un me l'apprenne. Qui en aura l'audace. Personne, au contraire, ça enchante la totalité. Par sa nature, l'homme éprouve le besoin de s'extérioriser, et non pas le besoin d'aider. Moi par contre j'éprouve le besoin d'aider. « Trop bon, Trop con », je m'arête ici.

Moi, Linda, jeune donzelle de 16 printemps et quelques poussières, à tendance lunatique. Vit une vie féerique.
Vous, minorité écervelée, souffrez de schizophrénie. Allez vous faire soigner !


Chanson écoutée: Edith Piaf, La foule
Humeur: Relax

# Posté le lundi 29 janvier 2007 10:08

Modifié le mardi 06 février 2007 07:44

"Chiots à vendre"

"Chiots à vendre"
Un gérant d'une boutique clouait une pancarte au-dessus de sa porte où l'on pouvait lire "Chiots à vendre".

Les affiches ont la faculté d'attirer les enfants. Bientôt un petit garçon fut séduit par l'annonce, et demanda : "A quel prix vendez-vous ces chiots ?" Le propriétaire du magasin répondit, "Autour de $30-$50."
Le petit garçon chercha dans sa poche et sorti de la monnaie... "J'ai $2.37, est-ce que je peux les regarder ?" Le propriétaire du magasin souri, et siffla. Sa chienne, nommée Lady, courut hors du chenil, vers l'allée de son magasin, suivie par cinq petits chiots. Mais un des chiots restait loin derrière...

Immédiatement, le petit garçon sélectionna le chiot boiteux resté en arrière. Il demanda : "De quoi souffre ce petit chien ?" L'homme expliqua qu'à sa naissance, le vétérinaire lui annonça que le chiot avait une malformation de la hanche qui le laisserait boiter pour le reste de sa vie. Le petit garçon devint vraiment enthousiasmé et dit : "C'est le chiot que je veux acheter !" L'homme répondit : "Non, vous ne voulez pas acheter ce petit chien, si vous le voulez vraiment, je vous le donne !!"

Le petit garçon devint bouleversé. Il regarda l'homme droit dans les yeux et dit: " Je ne veux pas que vous me le donniez. Il vaut tout autant que les autres chiens, et je vous paierai le prix plein. En fait je vous donnerai $2..37 maintenant et 50 cent chaque mois jusqu'à ce que j'aie fini de le payer."

L'homme a contrecarré: "Vous ne voulez pas acheter ce chiot ? Vraiment !! Il ne sera jamais capable de courir, de sauter et de jouer. Aimez d'autres chiots." Alors, le petit garçon s'est penché vers le bas, il a enroulé la manche de son pantalon, et montré une jambe malade, tordue, estropiée, supportée par une grande tige du métal. Il a regardé l'homme et a dit : "Bien, je ne cours pas si bien et le petit chiot aura besoin de quelqu'un qui comprenne." L'homme mordait sa lèvre inférieure. Des larmes lui piquaient ses yeux... Il a souri et a dit : "Fils, j'espère et prie que chacun de ces chiots aura un propriétaire tel que toi."

DANS LA VIE, PEU IMPORTE QUI VOUS ÊTES, SI QUELQU'UN VOUS APPRÉCIE POUR CE QUE VOUS ÊTES, VOUS ACCEPTE, ET VOUS AIME INCONDITIONNELLEMENT... C'EST UN VRAI AMI .

UN VRAI AMI EST CELUI QUI SE RAPPROCHE QUAND LE RESTE DU MONDE S'ELOIGNE...

# Posté le mercredi 24 janvier 2007 16:24

Un Moderne

Un Moderne
(Ils ne savent toucher le coeur qu'en le froissant.)

# Posté le mardi 23 janvier 2007 11:54

Modifié le vendredi 01 juin 2007 13:45

L'illusion

L'illusion
"Celui qui n'est plus ton ami ne l'a jamais été."

# Posté le mardi 23 janvier 2007 11:45